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Jeudi 26 juillet 2018

Après-midi au chalet d'alpage

Alpage Les Chavonnes - Roselend/Beaufort-sur-Doron

Avec encore des températures records, il valait mieux être en montagne ce jeudi. Malgré un petit air frais, la chaleur était là mais cela n’a pas empêché une trentaine de personnes de prendre la direction de l’alpage depuis le parking du Plan de la Laie. A 1822m d’altitude, nous apercevions le chalet d’alpage, perché à 2135m d’altitude. Entre le petit sentier et la piste, chacun y trouva son compte. Plus rapide mais plus raide ou plus long mais plus facile… Il y en avait pour tous les niveaux.

300m de dénivelé et 1h plus tard, nous sommes accueillis par Nathalie, Yvon et leurs deux jeunes enfants près du chalet d’alpage. Pour l’histoire, ce chalet n’était qu’une ruine avant 2013 et c’est à la main, qu’il a été rebâtit pour accueillir cette petite famille pendant l’été. Pour que tout le monde reprennent des forces, dégustation de Beaufort d’été de la coopérative de Beaufort, jus de pommes et vin blanc.

Après ce petit remontant, le Syndicat de Défense du Beaufort est intervenu afin d’expliquer la place de ces producteurs dans la filière Beaufort et l’importance de l’agriculture de montagne dans la vallée du Beaufortain. Avec l’envie d’en apprendre un peu plus, chacun avait sa question sur le fromage, le lait, la race des vaches… Puis ce fut au tour de notre accompagnateur du jour, Frédéric Cornu, de présenter la faune et la flore de nos montagnes et de nous faire une lecture de paysage.

Les nuages menaçant, nous sommes vite partis à la traite pour partager avec Yvon et ces 42 tarines ces derniers moments en alpage. Avec encore pleins de questions, la vingtaine de personnes présentes ont pu sentir la passion de cette famille en voyant Yvon à la traite, observé par sa fille Eden qui sans aucune hésitation, l’aidait à faire rentrer les vaches dans la machine à traire. On a pu entendre certaines personnes la surnommer « Heidi ». Pour finir cette journée en beauté, une belle conclusion : « Le bonheur n’est pas d’avoir ce que l’on désire mais d’aimer ce que l’on a. »

Et redescendre au bon moment… juste avec l’orage et la grêle qui a même blanchi les sommets.